PVC !
Page 1 sur 1•
PVC !
Source du texte...ICI...
Le PVC : un danger pour la santé
Stéphane Gagné et André Fauteux
© Magazine La Maison du 21e siècle, printemps 2005
Depuis sa fabrication jusqu’à son élimination, le cycle de vie du vinyle, particulièrement s’il finit brûlé dans un incinérateur ou un incendie, est probablement la principale source mondiale de polluants organochlorés persistants (POP), telles les dioxines qui causent le cancer ainsi que des troubles reproducteurs, immunitaires et de développement, selon le livre Pandora’s Poison (présenté en page 65) qui décrit le PVC comme « une catastrophe environnementale latente ». D’ailleurs, en mai 2004 entrait en vigueur la Convention de Stockholm qui prévoit l’élimination des POP dans 50 pays. Le Canada fut le premier signataire de ce traité en 2001. Le PVC est de loin le principal usager mondial du chlore (40 %), qui représente plus de la moitié de son poids. Le gaz de chlorure de vinyle (monomère) est un puissant cancérigène auquel risquent d’être exposés les travailleurs du PVC, y compris les fabricants de fenêtres qui chauffent le vinyle en le soudant. Les feux de PVC sont parmi les plus rapidement mortels car ils émettent aussi de grandes quantités d’acide chlorhydrique, gaz corrosif pour les yeux, la peau et les voies respiratoires.
Le PVC inquiète aussi car il contient des métaux lourds très toxiques comme stabilisants (plomb, cadmium, composés organostanniques) et pigments (composés de cadmium). De plus, le vinyle est res-ponsable de plus de 90 % de la consommation mondiale de phtalates, des plastifiants qui l’assouplissent et qui sont des perturbateurs hormonaux soupçonnés d’être cancérigènes. Des chercheurs viennent de dé-couvrir un lien entre la présence de phtalates dans les tuiles de vinyle et l’apparition de symptômes d’asthme et d’allergie chez les enfants (Environmental Health Perspectives, octobre 2004). Les phtalates s’évaporent et s’amalgament aux poussières dans l’air que l’on respire. Il est aussi reconnu que les tuyaux d’eau potable, les contenants et les pellicules alimentaires, ainsi que les rideaux de douche en PVC, peuvent émettre des traces (parties par milliard) de poisons tels phtalates, dioxines, furannes ou biphényles polychlorés ou BPC (Thornton, p. 313).
Les phtalates : état des connaissances sur la toxicité et
l’exposition de la population
www.inspq.qc.ca/pdf/publications/252-Phtalates.pdf
Asthme et vinyle : www.protectingourhealth.org/newscience/asthma/2004/2004-0723bornehag.htm
Pandora’s Poison, Chlorine, health, and a new environmental strategy, Joe Thornton, 599 pages, MIT Press, 2000.
La fin de l’ère du PVC ?
Stéphane Gagné et André Fauteux
© Magazine La Maison du 21e siècle, printemps 2005
L’usage courant du polychlorure de vinyle (PVC), tant dénoncé par les groupes écologistes, dont Greenpeace, tire-t-il à sa fin dans les pays développés? Plusieurs groupes influents se mobilisent à cette fin, notamment dans les industries de la construction et de la médecine. Le PVC est le plus polluant de tous les plastiques. La campagne BE SAFE, lancée en décembre dernier dans 20 États américains par le Center for Health, Environment and Justice (CHEJ), ne vise rien de moins que l’interdiction de ce produit d’ici dix ans. Le CHEJ fut fondé en 1981 par des résidants du quartier Love Canal, à Niagara Falls dans l’État de New York, où un site contaminé a causé le déménagement de 833 familles.
L’élimination du PVC est tout un défi, car le vinyle, un plastique abor-dable inventé en 1913 et commercialisé en 1936, est de plus en plus prisé dans les pays en développement, où les règles environnementales y sont généralement moins strictes. On estime d’ailleurs que la demande devrait augmenter de 7 % et plus par année en Asie et en Amérique du sud. De plus, depuis les années soixante, il se retrouve partout chez nous : contenants en plastique, fenêtres, revêtements extérieurs, stores, endos de tapis, rideaux de douche, couvre planchers, jouets pour enfants, boyaux d’arrosage, etc. Même les sacs et tubes de produits sanguins sont en PVC!
Le PVC pollue l’air, l’eau et le sol lorsqu’on l’incinère ou si on l’ensevelit dans une décharge non étanche. Chaque année, 7 milliards de livres de PVC (à 70 % des produits non durables de bref usage) sont enfouis aux États-Unis. Le CHEJ prédit une catastrophe environnementale car, dans le monde, environ 300 milliards de livres de produits de PVC atteindront bientôt la fin de leur durée de vie utile, de 30 à 40 ans.
Un peu d’histoire
Le problème, c’est que le PVC est rarement recyclé après consommation. Le Danemark en recycle moins de 0,6 %, au prix d’immenses efforts! En raison des différentes formulations, une seule bouteille en vinyle introduite dans une chaîne de
recyclage peut contaminer 100 000 bouteilles faites d’un autre plastique, rendant impossible la fabrication de produits de première qualité.
Les campagnes de boycott dirigées par des écologistes, des médecins, des architectes et d’autres gens influents, ont déjà convaincu plusieurs multinationales, dont Firestone, Nike, Lego, Sony, Evian, Volkswagen, Ikea, Samsung et Shaw (premier fabricant mondial de tapis) de remplacer le PVC par des plastiques sans chlore (polyéthylène, polypropylène, polystyrène, acrylonitrile-butadiène-styrène, appelé ABS, etc.). L’usage du PVC est interdit en Suède et dans plusieurs villes allemandes, dont Berlin.
La bonne nouvelle, c’est que la plupart des produits de remplacement (bois, ciment, cuivre, etc.) existaient bien avant le PVC. Selon la Commission canado-américaine sur les Grands Lacs, 89 % du PVC en usage pourrait être remplacé par des produits moins chers à l’achat. Globalement, avec les coûts d’installation, les produits de remplacement ne coûteraient que 6 % plus cher (et seulement 600 $ pour une maison de 150 000 $), estimait Environnement Canada en 1997. Surtout, un boycottage massif du PVC générerait des économies énormes sur le plan de la santé et de la dépollution.
Aujourd’hui, ce débat fait plus que jamais rage aux États-Unis. Le 22 décembre dernier, le Vinyl Institute se réjouissait du rapport provisoire du groupe de travail sur le PVC, du US Green Building Council (USGBC). On y recommande au USGBC de ne pas imiter son pendant australien, qui récompense l’exclusion du vinyle dans les bâtiments verts qui font l’objet de la prestigieuse certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design).
Le groupe de travail américain a épluché 2500 études pendant deux ans afin d’analyser le risque présenté par divers matériaux. On a tenu compte de dix catégories d’impacts : de l’écotoxicité au potentiel cancérigène, en passant par la production de smog et la consommation de pétrole. Le pro-blème, c’est que plusieurs questions demeu-rent en suspens. Conclusion des membres du groupe de travail comprenant le très respecté journaliste Nadav Malin d’Environmental Building News : « Les preuves présentement disponibles n’appuient pas la conclusion selon laquelle le PVC est, tout au long de son cycle de vie, toujours plus polluant que les matériaux de rechange. » Les experts du USGBC ont conclu que le parement de bois est le plus écologique et que celui de vinyle est associé à un risque plus élevé de décès humains, que les tuyaux d’ABS sont moins dangereux que ceux de PVC et de fonte, que les planchers de liège sont ceux qui ont le moins d’impacts négatifs, mais que les fenêtres de bois et de PVC ont une efficacité énergétique semblable. Toutefois, ils ont ignoré le fait que, contrairement à celles de bois, de fibre de verre et d’ABS, les fenêtres de PVC rétrécissent au froid et permettent plus d’infiltration d’air.
La science du tabac?
Pour le chimiste allemand Michael Braungart, le rapport du USGBC est bourré de failles, car il ignore notamment l’impact des métaux lourds émis par les usines de PVC. Voici en résumé ce qu’il affirmait le 7 février à Healthy Building News : « C’est le même abus de la science que nous avons vu dans les études sur le tabac, l’amiante et les pesticides. Les fabricants financent les universités pour effectuer des recherches controversées, et tant qu’il y a controverse, il n’y a pas assez de preuves pour justifier l’action. Je ne connais pas une seule compagnie innovante qui n’est pas en train d’éliminer le PVC. Le PVC est un cauchemar toxique. C’est la façon dont l’industrie dispose de ses rejets de chlore issus de la production de la soude caustique. Il lui en coûterait cinq fois plus cher d’en disposer que de fabriquer du PVC. L’industrie en socialise le risque et en privatise les profits. Le chlore ne disparaît pas. Les conséquences des feux de PVC à elles seules devraient suffire pour que les architectes rejettent ce produit. » Braungart est partenaire dans la réputée firme McDonough Braungart Design Chemistry qui compte notamment parmi ses clients Ford, Nike, Ikea, BASF, Steelcase et la République populaire de Chine (notre édition d’automne 2004).
Voici en bref la réplique du vice-président du USGBC, le chimiste Nigel Howard, qui dirigeait en 2001 une rencontre du gouvernement britannique sur l’usage du PVC dans les bâtiments : « L’USGBC tente de cerner, de façon diligente et objective, une problématique extrêmement complexe et hautement contentieuse entre l’industrie et les acteurs environnementaux… L’analyse de risque est effectivement ouverte aux abus par des parties sans scrupules et biaisées, mais c’est la seule façon objective de comparer des matériaux sur un pied d’égalité... Notre groupe expert a probablement effectué l’analyse la plus complète jamais faite sur le PVC…
« L’USGBC attend ardemment les propositions de Michael Braungart sur des méthodologies alternatives qu’il considère comme « science rigoureuse » réconciliant les multitudes expositions toxiques relatives au cycle de vie des matériaux. »
Le débat est donc loin d’être terminé. Mais pour plusieurs concepteurs de bâtiments et leurs clients, le choix est déjà clair : le tunnel sous la Manche, les Olympiques de Sidney et même des maisons bâties par Habitat pour l’humanité sont parmi le nombre croissant de constructions sans PVC. ß
Le PVC : un danger pour la santé
Stéphane Gagné et André Fauteux
© Magazine La Maison du 21e siècle, printemps 2005
Depuis sa fabrication jusqu’à son élimination, le cycle de vie du vinyle, particulièrement s’il finit brûlé dans un incinérateur ou un incendie, est probablement la principale source mondiale de polluants organochlorés persistants (POP), telles les dioxines qui causent le cancer ainsi que des troubles reproducteurs, immunitaires et de développement, selon le livre Pandora’s Poison (présenté en page 65) qui décrit le PVC comme « une catastrophe environnementale latente ». D’ailleurs, en mai 2004 entrait en vigueur la Convention de Stockholm qui prévoit l’élimination des POP dans 50 pays. Le Canada fut le premier signataire de ce traité en 2001. Le PVC est de loin le principal usager mondial du chlore (40 %), qui représente plus de la moitié de son poids. Le gaz de chlorure de vinyle (monomère) est un puissant cancérigène auquel risquent d’être exposés les travailleurs du PVC, y compris les fabricants de fenêtres qui chauffent le vinyle en le soudant. Les feux de PVC sont parmi les plus rapidement mortels car ils émettent aussi de grandes quantités d’acide chlorhydrique, gaz corrosif pour les yeux, la peau et les voies respiratoires.
Le PVC inquiète aussi car il contient des métaux lourds très toxiques comme stabilisants (plomb, cadmium, composés organostanniques) et pigments (composés de cadmium). De plus, le vinyle est res-ponsable de plus de 90 % de la consommation mondiale de phtalates, des plastifiants qui l’assouplissent et qui sont des perturbateurs hormonaux soupçonnés d’être cancérigènes. Des chercheurs viennent de dé-couvrir un lien entre la présence de phtalates dans les tuiles de vinyle et l’apparition de symptômes d’asthme et d’allergie chez les enfants (Environmental Health Perspectives, octobre 2004). Les phtalates s’évaporent et s’amalgament aux poussières dans l’air que l’on respire. Il est aussi reconnu que les tuyaux d’eau potable, les contenants et les pellicules alimentaires, ainsi que les rideaux de douche en PVC, peuvent émettre des traces (parties par milliard) de poisons tels phtalates, dioxines, furannes ou biphényles polychlorés ou BPC (Thornton, p. 313).
Les phtalates : état des connaissances sur la toxicité et
l’exposition de la population
www.inspq.qc.ca/pdf/publications/252-Phtalates.pdf
Asthme et vinyle : www.protectingourhealth.org/newscience/asthma/2004/2004-0723bornehag.htm
Pandora’s Poison, Chlorine, health, and a new environmental strategy, Joe Thornton, 599 pages, MIT Press, 2000.
La fin de l’ère du PVC ?
Stéphane Gagné et André Fauteux
© Magazine La Maison du 21e siècle, printemps 2005
L’usage courant du polychlorure de vinyle (PVC), tant dénoncé par les groupes écologistes, dont Greenpeace, tire-t-il à sa fin dans les pays développés? Plusieurs groupes influents se mobilisent à cette fin, notamment dans les industries de la construction et de la médecine. Le PVC est le plus polluant de tous les plastiques. La campagne BE SAFE, lancée en décembre dernier dans 20 États américains par le Center for Health, Environment and Justice (CHEJ), ne vise rien de moins que l’interdiction de ce produit d’ici dix ans. Le CHEJ fut fondé en 1981 par des résidants du quartier Love Canal, à Niagara Falls dans l’État de New York, où un site contaminé a causé le déménagement de 833 familles.
L’élimination du PVC est tout un défi, car le vinyle, un plastique abor-dable inventé en 1913 et commercialisé en 1936, est de plus en plus prisé dans les pays en développement, où les règles environnementales y sont généralement moins strictes. On estime d’ailleurs que la demande devrait augmenter de 7 % et plus par année en Asie et en Amérique du sud. De plus, depuis les années soixante, il se retrouve partout chez nous : contenants en plastique, fenêtres, revêtements extérieurs, stores, endos de tapis, rideaux de douche, couvre planchers, jouets pour enfants, boyaux d’arrosage, etc. Même les sacs et tubes de produits sanguins sont en PVC!
Le PVC pollue l’air, l’eau et le sol lorsqu’on l’incinère ou si on l’ensevelit dans une décharge non étanche. Chaque année, 7 milliards de livres de PVC (à 70 % des produits non durables de bref usage) sont enfouis aux États-Unis. Le CHEJ prédit une catastrophe environnementale car, dans le monde, environ 300 milliards de livres de produits de PVC atteindront bientôt la fin de leur durée de vie utile, de 30 à 40 ans.
Un peu d’histoire
Le problème, c’est que le PVC est rarement recyclé après consommation. Le Danemark en recycle moins de 0,6 %, au prix d’immenses efforts! En raison des différentes formulations, une seule bouteille en vinyle introduite dans une chaîne de
recyclage peut contaminer 100 000 bouteilles faites d’un autre plastique, rendant impossible la fabrication de produits de première qualité.
Les campagnes de boycott dirigées par des écologistes, des médecins, des architectes et d’autres gens influents, ont déjà convaincu plusieurs multinationales, dont Firestone, Nike, Lego, Sony, Evian, Volkswagen, Ikea, Samsung et Shaw (premier fabricant mondial de tapis) de remplacer le PVC par des plastiques sans chlore (polyéthylène, polypropylène, polystyrène, acrylonitrile-butadiène-styrène, appelé ABS, etc.). L’usage du PVC est interdit en Suède et dans plusieurs villes allemandes, dont Berlin.
La bonne nouvelle, c’est que la plupart des produits de remplacement (bois, ciment, cuivre, etc.) existaient bien avant le PVC. Selon la Commission canado-américaine sur les Grands Lacs, 89 % du PVC en usage pourrait être remplacé par des produits moins chers à l’achat. Globalement, avec les coûts d’installation, les produits de remplacement ne coûteraient que 6 % plus cher (et seulement 600 $ pour une maison de 150 000 $), estimait Environnement Canada en 1997. Surtout, un boycottage massif du PVC générerait des économies énormes sur le plan de la santé et de la dépollution.
Aujourd’hui, ce débat fait plus que jamais rage aux États-Unis. Le 22 décembre dernier, le Vinyl Institute se réjouissait du rapport provisoire du groupe de travail sur le PVC, du US Green Building Council (USGBC). On y recommande au USGBC de ne pas imiter son pendant australien, qui récompense l’exclusion du vinyle dans les bâtiments verts qui font l’objet de la prestigieuse certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design).
Le groupe de travail américain a épluché 2500 études pendant deux ans afin d’analyser le risque présenté par divers matériaux. On a tenu compte de dix catégories d’impacts : de l’écotoxicité au potentiel cancérigène, en passant par la production de smog et la consommation de pétrole. Le pro-blème, c’est que plusieurs questions demeu-rent en suspens. Conclusion des membres du groupe de travail comprenant le très respecté journaliste Nadav Malin d’Environmental Building News : « Les preuves présentement disponibles n’appuient pas la conclusion selon laquelle le PVC est, tout au long de son cycle de vie, toujours plus polluant que les matériaux de rechange. » Les experts du USGBC ont conclu que le parement de bois est le plus écologique et que celui de vinyle est associé à un risque plus élevé de décès humains, que les tuyaux d’ABS sont moins dangereux que ceux de PVC et de fonte, que les planchers de liège sont ceux qui ont le moins d’impacts négatifs, mais que les fenêtres de bois et de PVC ont une efficacité énergétique semblable. Toutefois, ils ont ignoré le fait que, contrairement à celles de bois, de fibre de verre et d’ABS, les fenêtres de PVC rétrécissent au froid et permettent plus d’infiltration d’air.
La science du tabac?
Pour le chimiste allemand Michael Braungart, le rapport du USGBC est bourré de failles, car il ignore notamment l’impact des métaux lourds émis par les usines de PVC. Voici en résumé ce qu’il affirmait le 7 février à Healthy Building News : « C’est le même abus de la science que nous avons vu dans les études sur le tabac, l’amiante et les pesticides. Les fabricants financent les universités pour effectuer des recherches controversées, et tant qu’il y a controverse, il n’y a pas assez de preuves pour justifier l’action. Je ne connais pas une seule compagnie innovante qui n’est pas en train d’éliminer le PVC. Le PVC est un cauchemar toxique. C’est la façon dont l’industrie dispose de ses rejets de chlore issus de la production de la soude caustique. Il lui en coûterait cinq fois plus cher d’en disposer que de fabriquer du PVC. L’industrie en socialise le risque et en privatise les profits. Le chlore ne disparaît pas. Les conséquences des feux de PVC à elles seules devraient suffire pour que les architectes rejettent ce produit. » Braungart est partenaire dans la réputée firme McDonough Braungart Design Chemistry qui compte notamment parmi ses clients Ford, Nike, Ikea, BASF, Steelcase et la République populaire de Chine (notre édition d’automne 2004).
Voici en bref la réplique du vice-président du USGBC, le chimiste Nigel Howard, qui dirigeait en 2001 une rencontre du gouvernement britannique sur l’usage du PVC dans les bâtiments : « L’USGBC tente de cerner, de façon diligente et objective, une problématique extrêmement complexe et hautement contentieuse entre l’industrie et les acteurs environnementaux… L’analyse de risque est effectivement ouverte aux abus par des parties sans scrupules et biaisées, mais c’est la seule façon objective de comparer des matériaux sur un pied d’égalité... Notre groupe expert a probablement effectué l’analyse la plus complète jamais faite sur le PVC…
« L’USGBC attend ardemment les propositions de Michael Braungart sur des méthodologies alternatives qu’il considère comme « science rigoureuse » réconciliant les multitudes expositions toxiques relatives au cycle de vie des matériaux. »
Le débat est donc loin d’être terminé. Mais pour plusieurs concepteurs de bâtiments et leurs clients, le choix est déjà clair : le tunnel sous la Manche, les Olympiques de Sidney et même des maisons bâties par Habitat pour l’humanité sont parmi le nombre croissant de constructions sans PVC. ß
« L'individu n'est tout à fait lui-même que grâce aux ancêtres qui revivent en sa personne. »
Lucien LEVY-BRUHL "L'âme primitive"
Lucien LEVY-BRUHL "L'âme primitive"
Re: PVC !
oui oui c'est une grosse merde le pvc !!! je le boycote presque totalement depuis 10 ans !!!
Re: PVC !
Je voudrais bien aussi, mais je ne trouve rien pour l'evacuation qui soit a porter de ma bourse et qui ne demande rien de spéciale pour l'installer ?
Sisi, c'est une demande, si tu as une idée, un tuyau
, la je prends desuite.
@+Yannick
Sisi, c'est une demande, si tu as une idée, un tuyau
@+Yannick
« L'individu n'est tout à fait lui-même que grâce aux ancêtres qui revivent en sa personne. »
Lucien LEVY-BRUHL "L'âme primitive"
Lucien LEVY-BRUHL "L'âme primitive"
Re: PVC !
Pas de tuyaux ....
De mon coté j'avais trouvé cela... le tuyau d'évacuation en polyétylène....mais rien de concluant. Cela a l'air réservé pour l'industrie.
@+Yannick
De mon coté j'avais trouvé cela... le tuyau d'évacuation en polyétylène....mais rien de concluant. Cela a l'air réservé pour l'industrie.
@+Yannick
« L'individu n'est tout à fait lui-même que grâce aux ancêtres qui revivent en sa personne. »
Lucien LEVY-BRUHL "L'âme primitive"
Lucien LEVY-BRUHL "L'âme primitive"
Re: PVC !
Non on trouve du polyéthylène ( le tuyau noir d'alimentation en eau potable par exemple) , il y a du diamètre 200 mm que je veux utiliser pour mon puits canadien.
L'avantages pas de chlore, matériaux alimentaire,
inconvénient cher
J'ai une marque HEGLER tu les contactes ils te donneront l'adresse d'un revendeur
http://www.hegler.fr/ juste l'adresse site en construction
L'avantages pas de chlore, matériaux alimentaire,
inconvénient cher
J'ai une marque HEGLER tu les contactes ils te donneront l'adresse d'un revendeur
http://www.hegler.fr/ juste l'adresse site en construction
Re: PVC !
Mince ... moi qui commencait a apprécier le vinyl pour ça qualité unique en tant que disque, voila que j'apprend qu'il est extrement poluant ...
gmgmbl ...
gmgmbl ...






